Chanson plus bifluorée
Centre de Pratique Musicale de Thônes
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Présentation

Théâtre musical

C’est toujours un régal pour les yeux et les oreilles d’accueillir Chanson Plus Bifluorée.
Chaque chanson est prétexte à des gags et facéties qu’ils manient avec une énergie contagieuse : reprises et détournements désopilants sont de mise !

DL (27/05/2010)

Du rire en chansons, ce soir, aux Vocales

Gaëlle TAGLIABUE

Beaucoup de rire en perspective, ce jeudi soir, aux Vocales de Thônes, avec la soirée de théâtre musical, avec la Chanson Plus Bifluorée.
Ce trio de musicologues pointus et interprètes fantasques offrent au public une histoire de la chanson française revue et corrigée. Ils passent au crible tout le répertoire, « de la préhistoire au slam ». Autant dire que chez eux la diversité n’est pas un vain mot.
De reprises décalées, comme « Y’a d’la joie » en version tragique, ou « Avec le temps » en version sautillante, en détournements savoureux, les compères de la Chanson Plus Bifluorée se jouent de la langue, des mots et des airs avec une aisance sans faille et un humour sans fausse note.

La chanson française, ils la pastichent autant qu’ils la respectent
Dans la droite lignée des Frères Jacques, qui ont sévi dans le domaine de la parodie pendant près de quatre décennies, Xavier Cherrier, Michel Puyau et Sylvain Richardot reprennent le flambeau avec « La plus folle histoire de la chanson », spectacle qui sillonne les théâtres comme les scènes des festivals en tout genre, distillant ça et là une franche dose de bonne humeur, dispensant des fous rires comme de vrais remèdes à l’ennui, le tout, toujours dans un immense respect de cette chanson française qu’ils pastichent.
Un détour par la politique, Ségolène Royal devient alors l’héroïne du thème de la chanson « Madeleine » de Jacques Brel ou un rond de jambe du côté de l’actualité, la revue musicale de la Chanson Plus Bifluorée est désopilante.
Un spectacle survitaminé qui fait l’effet d’une boisson énergétique. Ça bouillonne et ça pétille, dans le shaker à chansons, le mélange est corrosif et la recette minutieusement élaborée à la lanterne d’une imagination cinglante.

L’Esssor (17/05/2010)

Chanson Plus Bifluorée : un régal pour les yeux et les oreilles

Le théâtre musical : Les Vocales de Thônes en ont fait l’un de ses mets préférés. Par le passé, « La Framboise Frivole », « Le Quatuor », « Cantabile » ont laissé des marques indélébiles dans l’histoire du festival. Il en sera certainement de même cette année, avec « Chanson Plus Bifluorée », qui se produira jeudi 27 mai, à la salle des fêtes de Thônes. Ce trio, créé en 1985, a connu les plus prestigieuses salles parisiennes (Olympia, Casino de Paris…), les grands festivals (Le Printemps de Bourges, Les Francofolies…), les tournées en France et à l’étranger. L’immense talent de ces trois artistes est au service de la dérision. Chaque chanson est prétexte à des gags et facéties qu’ils manient avec une énergie contagieuse : reprises et détournements désopilants sont de mise ! Une soirée a ne pas manquer : rire et bonne humeur certifiés.

DL du 20/05/2010

Le patrimoine de la chanson française revisité

Jean-Paul CHAVAS /

Un grand souffle de bonne humeur, de rire avec un zeste de nostalgie avec le groupe « Chanson Plus Bifluorée » qui a revisité le répertoire de la chanson française à l’occasion des Vocales de Thônes. Un trio de musicologues irrésistibles qui s’est emparé du patrimoine des plus grands interprètes, de la préhistoire jusqu’au « slam », pour le livrer au public à la façon du comique troupier ou de la parodie la plus désopilante. Brel avec « Demain, j’attendrais Ségolène », Aznavour, Ferré, Barbara, ou encore Charles Trenet et bien d’autres ont été « pastichés » de la plus belle façon qu’il soit, sans jamais tomber dans la vulgarité. Un tour de force qui a demandé quinze mois de travail aux trois compères pour présenter ce spectacle survitaminé. L’imagination débordante leur a fait mettre en scène le shaker à chansons en inversant les paroles et musiques dans un rythme effréné. Une chose est sure, le public n’a pas eu le temps de s’ennuyer durant cette soirée et ne pouvait qu’en redemander tant la maîtrise du détournement des standards était un plaisir à suivre. Les sujets les plus d’actualité sont traités avec délicatesse, tels que « Chômeurs dans la vallée » devenu une chanson de crise…de rire ou bien La Marseillaise avec des paroles très pacifiques écrites par de jeunes élèves d’une école à la fin du 19e siècle. Une grande bouffée de bonne humeur avant le concert « Tchikidan » d’Etienne Perruchon qui clôturera ce 12e festival, samedi soir à l’église.

Les photos

« Vocales » 2010

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