Création de Skaanza (2011)
Centre de Pratique Musicale de Thônes
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Présentation

Affiche de la création de Skaanza
Affiche de la création de Skaanza

Dans la lignée de DOGORA - œuvre qui a remporté un très large succès en Europe - Etienne Perruchon nous propose sa nouvelle création : SKAANZA
Cette œuvre contemporaine est composée d’un répertoire de chant « populaire » où chœur mixte, chœur d’enfants et orchestre symphonique se lient pour former une voix unique.
La musique d’Etienne Perruchon joue un rôle fédérateur. Le compositeur rassemble le public et les artistes à travers la musique. Il crée un jeu interactif engageant le public à chanter durant le spectacle. Ainsi, il pousse chacun et chacune à s’investir personnellement pendant le concert et à se joindre à la fête. Une expérience unique !
Suite de 16 chants pour chœur mixte, chœur d’enfants, participation du public et orchestre symphonique

Entretien avec Etienne Perruchon

Pourquoi une nouvelle œuvre en DOGORIEN ?
Après la tournée de concerts DOGORA que j’ai faite cette année 2010, je voulais continuer mon travail sur la pratique collective du chant. Je me suis passé commande à moi-même d’une nouvelle partition ! Cette envie de continuer ce type de répertoire de chants « populaires » m’a conduit naturellement vers l’écriture de SKAANZA. De plus, les différents voyages que j’ai faits ces derniers temps (au Maroc, en Suède, au Chili, en Chine …) m’ont permis d’élargir mon imaginaire dogorien.

Quelle particularité apporte SKAANZA par rapport à DOGORA et TCHIKIDAN ?
DOGORA est une partition pour chœur mixte et chœur d’enfants. TCHIKIDAN est écrit pour chœur d’enfants avec participation du public dans le final. SKAANZA est un peu le concentré de tout cela. L’œuvre fait appel aux chœurs mixtes et chœur d’enfants, mais cette fois-ci, le public est impliqué tout au long de l’œuvre. J’ai voulu également que l’aspect « mélodies populaires » soit plus fort encore. Pour cela j’ai d’abord écrit toutes les mélodies à une voix. Il existe même deux versions des chœurs pour SKAANZA : l’une pour chœur mixte, et l’autre pour voix de femmes et voix d’hommes à l’unisson.

C’est donc une œuvre conçue pour le concert…
Oui, bien entendu. Mais là, les gens qui joueront l’œuvre en concert auront la possibilité d’en faire un véritable moment de partage. D’autre part, la version pour « voix uniques » est faite pour intégrer dans un concert des chœurs amateurs constitués pour l’occasion. Par exemple, j’aimerais que dans les entreprises, dans les associations sportives, partout où des gens vivent ou travaillent ensemble, des chorales se montent, travaillent SKAANZA et la jouent en concert. Je rêve de cela, que des populations de chanteurs naissent partout grâce à cette œuvre !

La légende dogorienne inventée il y a 10 ans vous inspire toujours autant. Qu’en est-il des Dogoriens dans SKAANZA ?
Cette histoire de « dogoriens » n’est qu’un prétexte artistique pour parler de l’humanité. J’avais besoin de cela pour solliciter mon imagination. Maintenant le dogorien est en moi comme une évidence. Oui je m’invente toujours des histoires, mais cela devient secondaire à présent. Pour SKAANZA, je m’étais dit que ces nomades dogoriens se retrouvaient pour faire des grandes fêtes où ils s’apprenaient des chants nouveaux et les partageaient. Vous voyez, la fiction rejoint la réalité !
Quels sont vos projets « dogoriens » ?
D’autres nouvelles œuvres chantées bien sûr, mais surtout la mise en route d’un spectacle musical appelé DOGORIANS. Sur scène on verra l’origine de tous ces chants. Un peu « l’épisode 1 » après les autres …

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L’épopée Dogorienne (2006-2020)

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